27 octobre 2009
Theoule 2009 : La relativité
Pu… les bou… T’as perdu 10 secondes dans la derniére spéciale parce que ton armotisseur ariére a cassé. Ca fait vraiment chi… à cause de ca tu as perdu 5 places. Vraiment les bou…, la journée est gachée.
Ton voisin est chauffeur livreur. Il s’est fait un lumbago. Il a le dos tout bloqué. C’est vraiment chiant pour lui. Tu ira quand même lui rendre visite pour voir si il a le moral.
Une vague connaissance de ta famille travaille aux Etats Unis. Il traverse une grosse déprime en ce moment. T’y peut pas grand-chose en même temps. Puis toi tu le connais pas personnellement. Au pire t’ira lui mettre un mot d’encouragment sur son facebook.
Un petit chinois de 11 ans travaille à l’usine. Il est surexploité. Sa santé est très précaire. Son espérance de vie aussi. En même temps qu’est ce que t’y peut. C’est la vie. Il est juste pas né au bon endroit.
Mais quand même ca fait iech cet amorto cassé. Sans ca t’aurais fait une des meilleures performances de ta saison.
Le petit chinois de 11 ans travaille pour un fabricant d’amorto. Il en est à sa 10 iéme heure de travail de la journée ; fatigué et par mégarde il a mal mis le joint dans le 854 éme amorto monté dans la journée.
La vague connaissance aux Etats-Unis a en charge la vérification de la qualité de montage d’amorto en provenance de Chine. Il doit a tout pris faire son objectif mensuel et là il est la bourre. Il en peut plus, par surcharge il a oublié de contrôler un lot.
Ton voisin chauffeur livreur doit livrer un colis d’amorto. Le paquet est trop lourd, il l’a laissé tomber par terre sous le poids.
Ton amorto a pété c’est scandaleux. Tu te plaindra auprés du fabricant. Celui-ci demandera des explications au livreur sur les conditions de transport. Mais c’est pas de sa faute, lui il a juste livré le colis.
Le service qualité déclare que les procédures de vérification sont normales, aucune anomalie importante à signaler.
L’usine chinoise décidera que le petit n’est plus assez productif. Vaut mieux le remplacer.
Tu recevra un bel amorto tout neuf, l'autre cassé tu l'a jeté à la poubelle. Tiens voila maintenant un point commun avec le petit chinois, lui fait les poubelles pour vivre maintenant.
19 octobre 2009
Le coût de la vie
Voici le récit d’un certain nombre de personne un certain jour d’une certaine année.
Ces personnes étaient persécutées par une force dépassant l’entendement. Les bourreaux n’étaient ni des personnes ni des idées. Ils étaient bien pire que ça : il s’agissait des chiffres et les nombres.
Chacun d’entre eux subissait le fardeau de ces courbes qui
ainsi formées représentaient des chiffres qui mis côte à côte formaient des
nombres.
Pour un le nombre persécuteur signifiait le chiffre d’affaire que son patron lui demandait d’obtenir. Pour un autre ce nombre représentait son âge. Le suivant un taux d’alcoolémie. Son acolyte, un nombre de chute. Le chef de la bande était quant lui maltraité par les places sur les courses de vélo, il s’agissait alors plus de chiffre que de nombre. Son fidèle ami avait affaire à une taille. Le frère de l’un d’eux par un nombre de crevaison et de casse diverse sur le vélo. Un autre par un capital… (à non autant pour moi c’est le même que celui qui a un problème avec l‘âge). Il y avait aussi celui qui ne supportait pas le nombre de mètre qui le séparait du fond de la vallée.
Voici donc cette vaillante armée à la conquête d’un département dénommée 04.
La lutte fut engagée dés le début : il fallut combattre les chiffres du temps du voyage et son fidèle associé le kilométrage. La victoire fut tout d’abord aisée. Néanmoins ce n’était que le début. Il fallut ensuite affronter l’altitude qui atteignait le nombre de trinitéen pure souche dans le groupe et dont le premier chiffre était proche du nombre de frère présent dans l’équipe.
On cru perdre un membre de l’équipage à cette occasion ; celui même qui ne supportait pas la trop grande distance entre le point où il stationnait et le point situé à l’aplomb de son bras. Heureusement celui-ci rusa et esquiva ce passage.
La journée fut longue et la victoire incertaine.
Il y eu tout d’abord la vitesse puis le dénivelé.
Les victoires se succédaient mais la lutte était de plus en plus acharnée.
La troupe était au plus mal.
Certains n’hésitaient pas à appeler cette journée « La pire de leur vie », alors que les chefs de guerre savouraient la rudesse du combat.
Le temps allait donner un coup de grâce en usant de son coup magique : la tombée de la nuit. Dans un dernier effort, ils purent in extremis trouver refuge avant une toute fin tragique.
La journée du lendemain commençait mal : les nuages avaient déposés un certaines quantités de centimètres de neige.
Et ce fut pourtant dans cette inadvertance que la troupe pu trouver son envol.
La
victoire sur les chiffres et les nombres étaient proche. L'assaut final était lancé.
Il y eu une dernière attaque de la vitesse sur l’ancien du groupe : alors que celui croyait victoire acquise et descendait tranquillement en voiture rejoindre ces compagnons, la vitesse essaya de le pousser dans le bas côté. C’était sous-estimé sa franchisse d’assurance (qui était en fait un nombre mis à l’esclavage).
Finalement la victoire était là. Elle avait la saveur de ces moments qui ne peuvent être quantifiés : des chemins sans fin, des épingles à l’infini, des couleurs ne répondant à aucun numéro de RAL. Des sourires innombrables.
Alors oui durant un court instant ce petit groupe savoura la croyance en l’immortalité de leur bonheur. L’infini était à portée de main ou de roue devrait-je dire….La valeur de leur vie était devenue incommensurable.
Dans le prochain épisode découvrez comment la communauté de la roue est de nouveau siégée par ses contraintes et s’en sort en partant au ski…
24 mai 2009
Lettre ouverte....Digne 17 Mai 2009
Bonjour toi,
Te souviens tu de moi ? En une semaine il serait étonnant que tu m'ait oublié. D'accord, on s'était quitté en mauvais terme mais avec le recul laisse moi t'expliquer :
Bien sur les choses ne pouvaient être que mal engagées : nous jeunes baroudeurs des temps modernes à la recherche du single ultime, toujours à courir d'un coin à l'autre. La semaine derniére s'était Digne. Toi, veil homme nostalgique des temps passés, accroché à ton patrimoine foncier tel ton dernier trésor et celui-ci se trouve prés de Digne.
Nous, l'espoir vain d'un jour pouvoir rouler tel les grands champions :Vouilloz, Barel, ou ne serait ce que Beunard.
Toi, regrettant de n'avoir pu être un dictateur : oui tu aurais aimé être le monarque de Digne si les Alpes de Haute Provence avait été un territoire indépendant. Et à nos réves de Vouilloz, Barel et Beurnard, tu nous répond Napéolon, Mobutu, Pinochet, presque Staline si celui-ci avait pu être un peu plus en faveur des propriétés privées que tu chéris tant.
Alors voila nos chemins se sont croisés, les paroles animées aussi. Nous on voulait juste sentir l'air siffler dans nos oreilles, nos roues virevoltant sur d'étroits chemins. Toi tu voulias juste que l'on ne passe pas.
Comprends nous. Tu aurais pu nous gacher notre week-end. Bon d'accord cela aurait été difficile au vue de la premiére journée :
Je n'ai jamais pensé que nous étions plus verteux que toi. Tu as presque réussi à me persuader que j'étais en tueur en puissance avec mes méchants crampons qui venaient déchiquetter ton innocente herbe.
Mais as tu vu ta montagne ? Toute ces pistes que tu as créées. Si nous sommes des assassins d'herbe te voila le commanditaire d'un génocide, la liste tes dictateurs pourraient s'étoffer de noms encore moins recommandables.. ... Alors non le malaise n'est pas la...
Chacun à besoin d'un échapatoire à sa routine. Nous il s'agit du le vélo, toi s'est ta propriété.
Je ne suis pas la pour juger qu'elle est la meilleure occupations.
Et pourtant je te plains...
Certes nous ne rendrons le monde meilleur à tourner nos jambes dans le vide sur des pédales, mais dans tous les cas nous ne le rendons pas pire. Et puis surtout cela nous rend nous heureux et c'est déja beaucoup.
Alors oui je te plains, malheureux homme obligé d'hair les hommes qui le font vivre. Se sentir exister dans ce monde où l'on a vite fait de se sentir impuissant par le conflit avec les autres...
Puise tu un jour trouver un hermitage où personne ne viendra plus t'importuner. Et inversément...
10 mai 2009
Voyage, voyage...
Il n'y a pas que les courses dans la vie...
Il peut y avoir...Le lac Majeur en Italie,...
De beaux petits repérages...
Puis la pluie...
Alors on réessaie dans le massif des Albéres à Argelés sur Mer...
Et ca passe...
La destination pour le voyage de club 2010 est préte....
En plus ce coup ci; il y a la mer
08 avril 2009
Abadie 2010 : Eternel recommencement...ou presque
Lundi matin. Tu fermes la porte de ta voiture. Le ciel est gris tu t'en fout ca va avec le lundi. Un collégue se gare à côté de toi tu fais mine de l'ignorer. Tu traverses le parking et te diriges vers la porte d'entrée des bureaux. Le regard sur les marches, lentement tu gravis l'escalier. Une autre porte. Un autre collégue que tu ignores. Assis devant ton ordinateur. La position sera la même durant toute la journée. Allez c'est parti : Tu tapotes au clavier. Une petite erreur, hop la touche effacer et tu reprends ton pianotement. Une grosse erreur. Et hop il faut que tu reprennes tout le pavé que tu venais de taper. Midi, repas. Et c'est reparti. T'es plus attentif, tu fais moins de faute. Le texte se tape plus vite. Fin du chapitre. La fatigue se fait sentir tu fermes les yeux et te rappelles : Dimanche matin. Tu fermes le serrage rapide de ta roue. Le ciel est bleu, c'est ce que tu espérais. Un concurrent se gare à côté de toi tu lui lances un grand bonjour amical. Tu traverses le parking et te diriges vers la tente insciption. Le regard sur l'horizon, lentement tu gravis la premiére liaison. La tente de départ. D'autres concurrents avec qui tu blagues. Assis sur ta selle. La position sera la même durant toute la journée. Allez c'est parti : Tu pédales. Une petite erreur, hop un coup de frein et tu reprends la trajectoire. Une grosse erreur. Et hop il faut que tu remontes sur le chemin. Midi, ravito. Et c'est reparti. T'es plus attentif, tu fais moins de faute. Le sentier défile plus vite. Fin de la course. La fatigue se fait sentir tu fermes les yeux et ne pense à rien.:
16 mars 2009
Tragédie Moderne....Sospel 2009
Samedi 21 Mars 2009 :
Extrait de Nice Matin : "Un détraqué s'accage 5 horlogeries".
Nice, le 20 Mars 2008, un homme a détruit plusieurs horlogeries dans la nuit de Mercredi. Le mobile de ces dégradations restent floues. Cette homme n'était pour l'instant pas connu des services de police, n'a pas de passé psychatrique et n'était pas sous l'emprise de l'alcool. L'homme trés difficilement controlable par les policiers municipaux se serait servi de vélo qu'il aurait trouvé dans la rue pour casser la vitrine des magasins.
Vendredi 20 Mars 2009
Oui, c'est une conspiration maintenant tu en es sur. Ils controlent tous les magasins. c'est une puissance insoupsonnée. C'est pas de ta faute tout ce qu'il t'arrive. On a peur de toi. Comment tu as fait pour ne pas le voir avant ? Tous ces signes auxquels tu n'avait pas prété attention te reviennent maintenant. Jusqu'ou peuvent-ils aller ? Et si ils controlaient même le temps ? Mais oui, c'est sur. Au vue de ta puissance le sabotage du vélo n'aurait pas suffit.Tu commences à avoir de sueurs en pensant à tous ces moments ou tu regardé ta montre et ou tu avais l'impression que le temps n'avancait pas a la même vitesse. Ces moments passées dans les files d'attente ou ces minutes te parraissaient des heures. Et puis à contrario, ces instants ou tu étais pressé et ou tu avais beau courrir mais tu étais tout le temps en retard. Depuis quand il te controle comme ca ? Comment ils font ? Comment font-ils pour controler le temps ?
Vite détruire ma montre, le marteau voila ca c'est fait. Maintenant vite avant qu'il s'apercoivent que j'ai compris jeter magnétoscope, four, par la fenêtre. Suis je stupide pour ne pas avoir su voir le paradoxe à afficher les heures sur ces appareils dont la fonction n'a rien a voir avec le temps.
Un peu de télé ca va me calmer. Non ils sont la aussi, je ne peux pas leur échapper, vite mon marteau....
Ils sont partout....à l'aide...appeler le docteur..."Veuillez patienter quelque secondes au non, lui aussi est avec eux.... " vous m'entendez, jamais vous ne m'aurez, jamais.....je vois clair dans votre jeu.
Ca y est ca va mieux... Qu'est ce que j'entends ? Le robinet qui goute ? Ne serait ce pas la même mélodie qu'une montre ? Vite sortir d'ici, me fondre dans la foule...Des vélos, oh non il sont à mes trousses.....
Jeudi 19 Mars 2009 :
Bizarre, je ne me sens pas plus en forme. Ca doit être le vélo. Ca ne peut être que ca. Allons voir dans le garage. Je démonte tout, rien d'anormal. Mais oui c'est ca, regarde le disque qui frotte légérement. Ca parait rien mais a haute vitesse forcément ca te ralentit énormément. Et la qu'est-ce ? Un gravier dans mon pneu maintenant tout s'explique. Bien sur que je ne peux avoir que du mal à avancer avec ce caillou qui parait si petit comme ca mais à haute vitesse, ca change tout. Un vélo qui marche si mal personne n'en voudra. moi ca va je suis fort mais une personne normale n'arriverait pas à rouler avec ces problémes. Amenons le chez le mecano pour le réparer. Comment ca il n'a rien? Vous vous moquez de moi? Ce n'est pas possible j'exige que vous me changiez de vélo. Faites moi voir ce vélo neuf...mais c'est pareil vous ne voyez donc pas ces picots qui dépassent des pneus..Ne me dites pas que c'est parce que le pneu et neuf. Vous n'y comprenez donc rien je vais voir ailleurs...Mais la aussi c'est pareil...Ils en ont après moi...Ils se sont tous ligués contre moi...Je leur fait peur ca doit être ca. Je suis trop fort pour eux....
Mercredi 18 Mars 2009 :
"Chérie ? Je vais te dire quelque chose que j'aurais du te dire depuis longtemps et que tu ne va pas forcément apprécié : je crois que je fais trop de chose à la maison. Tous ces efforts inutiles que je consents ne peuvent que nuire à ma forme. Il faudra dorénavant que tu t'occupes seul de toute la maison. Ces activitées coupent mon influx nerveux tu le vois bien non ? Chérie ? Ou va-tu ? Pourquoi tu fais tes valises ? Oui c'est ca va t'en je serais bien mieux sans toi.
Patron ? Je crois que la charge de travail que vous me donnez est trop importante. Vous ne voyez donc pas que je suis en train d'y laisser ma santé. Ma décision est longuement réfléchi : je démissionne.
Mardi 17 Mars 2009
C'est peut être le deuxiéme virage alors ? Ca me reviens, la j'aurais du prendre à l'intérieur. Et puis sur ce saut à la reception je crois avoir buté sur un caillou. Et puis l'autre, d'accord il s'est poussé sans me géner à priori mais ca a quand même des incidences sur la concentration. J'ai du être sur un mauvais rythme. Je suis bon à rien. En même temps si j'y réfléchis avant j'avais eu une semaine difficile. Des urgences au boulot. Et puis chauqe fois que je rentre à la maison, passer l'aspirateur, rangre les affaires ne me permets pas de récupérer. C'est pas de ma faute tout ca. En condition normale j'aurais su prendre les bonnes trajectoires.
Lundi 16 Mars 2009 :
30 secondes dans la spéciale, c'est pas normale. Je comprends pas j'étais pourtant bien.
Oui allo ? Vous avez pu voir pour les résultats? Ne le prenez pas comme ca je suis juste interpellé par mon temps dans cette spéciale. Je ne comprends pas comment est ce possible, je vous demande de bien relire les chronos sur la feuille. Il doit y avoir un probléme. Allo? allo ?
Dimache 15 Mars 2009 :
Ah oui la j'ai fais une bonne course. Si avec ca j'arrive pas à terminer dans les 50 premiers c'est qu'il y a quelque chose qui cloche.
Epilogue :
Chronométreurs à l'arrivée de la spéciale :
"- Merde j'étais distrait par la jeune fille qui vient de passer. J'ai oublié de regarder le temps du gars.
- bah t'embétes pas mets à peu prés une moyenne de temps. Et c'est pas non plus leur vie qui est en jeu. Tant qu'ils se font plaisir, le chrono n'est pas important aprés tout."
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04 mars 2009
Allo ???
Colomars 2009 :
Allo ici le centre de la Terre. Vous m'entendez les chemins de Colomars ? Faut arrêter les bétises là...c'est quoi tout ce raffut ?
Allo...Oui c'est le vélo de Flo là. C'est juste pour dire que c'est pas moi.
Oui allo. C'est les vélos de Nidal, Jo et Guillaume. Il est où le probléme? On a plus le droit de se faire plaisir c'est ca ? On voit que c'est pas vous qui êtes parti de rien, juste quelques minéraux qui ont ensuite former un tube puis un cadre et d'autres minéraux qui ont formés d'autres coposants... Et toute cette souffrance, les soudures, les voyages en soute des bateaux... Alors maintenant on a bien le droit de prendre l'air non ?
Allo Docteur ? Oui, c'est le vélo de Yann à l'appareil.
J'en peux plus. Il continue à me maltraiter. Si vous voyez ce qu'il m'oblige à faire. Et vas y qu'il me projette à toute vitesse contre les cailloux. Un saut qui traine je suis sur que je vais être obligé de le prendre. J'en peux plus, je vais craquer... Une base arriére, un rayon, je sais pas mais je vais craquer. En plus vous savez quoi Docteur ? Je suis sur qu'il prend du plaisir à faire ca...
Oui allo ? C'est Zongo 3 à l'appareil. Je suis bien au Commissariat. Voila c'est pour vous signaler un délit. Oui, délit de grande vitesse. Un certain Olivier, l'ange du lac ou un truc comme ca. Oui c'est sur moi j'étais bien tranquille dans la troisiéme courbe gauche. Et puis là un malade, sans prévenir il est passé à toute vitesse. Il faut faire quelque chose vite. Immaginez un petit caillou qui traverse à ce moment là....
Oui allo, c'est bien l'usine Maxxis à l'appareil ? Oui voila bonjour, c'est le pneu de Cyril, on vous avez dis combien déja de chambre à air ? Ah oui, la je crois qu'il va y avoir un probléme. Vous pouvez doubler le stock ?
Oui allo c'est le maillon récalcitrant de la chaîne à Lionel. Oui voila moi j'arrête. Ca sert à quoi ce que l'on fait à la fin. A chauqe fois ce que je constate c'est que le soir je suis au garage. A quoi je sers si c'est pour ne jamais avancer et revenir toujours au même point ? Autant ne pas partir non ?
Oui, allo c'est le vélo à Alex à l'appareil, ou du moins ce qu'il en reste. Je suis bien au Cirque Borriglione ? J'aurais éventuellement quelque chose à vous proposer...
22 février 2009
Un hiver à La Trinité ?
Tu es ce genre de personne qu'on résume souvent à un mot. Les plus grossiers diront que tu es un co..ard, les plus polis diront que tu es différent. Néanmoins, tout le monde est d'accord tu as du caractére.
Alors voila l'histoire de ta vie, elle est a ton image, tu l'as voulu simple. Personne ne peut te démentir : tu as tenu tes promesses sur ce point.
Pourquoi parle t-on de toi sur site d'habitude réputé pour son bon gout ?
Tout simplement parce que tu as choisi ton sport favori et c'est le même que nous : le VTT... D'accord, on fait les mêmes mouvments pour pédaler, d'accord nous aussi on freine quand ca descend mais est-ce réellement la même activitée ?
Toi les paysages tu t'en fout, tu pourrais trés bien rester devant ta télé et voir les mêmes choses...
Toi l'esprit de groupe te dépasse, c'est du VTT pas du foot, c'est pas un sport co...
Le freestyle ? ca oui ca peut servir mais certainement pas en pleine nature devant trois écureuils et un sanglier, tu préféres les gazelles et autres tigresses de la promenade des anglais...
OK, un fait s'impose on a pas la même approche...
Mais pourtant nous voici réuni en plus du même sport, sur la même pratique : l'enduro...
OK en terme d'approche c'est encore pas pareil :
L'éthique tu t'en tapes, quand tu repéres tu regardes bien les coupes et pour toi la ou il n'y a pas de rubalise la seule régle que tu connaisse c'est que le plus court chemin entre deux points c'est la ligne droite...
Le chrono tu t'en tapes, ce qui compte c'est qui tu as battu... Les autres qui t'ont battu de toute façon c'est soit des dopés soit des plus gros tricheurs que toi...
Un gars qui chute ou qui créve est une aubaine, un de plus derriére toi au classement..
Mais par contre tu as un principe : pas de discimination, tous ceux qui sont derriére toi auront le droit au même traitement : tu ne manquera pas de leur faire valoir leur faible niveau...
Alors pourquoi la trinité Sport fait l'honneur de parler de toi ? Ce n'est pas parce que certainement on ne t'aime pas trop mais cest parce que tu nous fait surtout peur...
Oui je l'avoue, j'ai peur qu'au dela de nos différences nous ayons surtout des défauts en commun...
Ce défaut qui ressemblerait à toujours vouloir faire mieux, cette idée de confrontation pour se prouver quelque chose...
Néanmoins, cher membre de la Trinité rassurons nous tant que le critére d'entrée au club ne sera pas de posséder ce défaut, on pourra toujours rigoler entre nous des cascades d'Alex et de son nouveau disciple : Nidal...
En plus, qui sait, peut être que cette personne n'aime pas le ski ... ce qui es déja une sacrée différence...
27 janvier 2009
Hors la loi
Trinité SportVTT le premier club mi VTT 1/4snow et 1/4 de ski...
Nous voici donc 17 personnes mobilisées pour ce séjour neige freeride (stage d'oxigénation pour préparation saison de vélo pour les sérieux, c'est à dire personne...).
Et pourtant nous voici devenus des délinquants dans nos nouvelles activitées : Hors des pistes, hors la loi...
Nous sommes ce que la télé appelle les inconscients... Nous sommes de ces gens pointés du doigt dans le journal de 20 heures parce que nous avons osé franchir la bordure de la piste... "Vous imaginez avec un risque 4 ils sont sortis des pistes sécurisées."..
Certains ont des circonstances atténuantes "ils ont la connaissance de la montagne et étaient munies d'ARVA".. Même ma boulangére nous décrit pire que des trafiquants de drogue "Mais qu'est-ce qu'il leur prend de prendre autant de risque ? Il faut être irresponsable pour jouer avec sa vie de cette maniére...".
Alors oui nous le clamons haut et fort : nous sommes des voleurs de poudreuse...
Quelles peuvent bien être nos motivations profondes nous d'ordinaires d'honnêtes citoyens pour se mettre la société à dos...
Nous d'habitude si serviable, honnéte (NDLR :la rédaction du blog nie toute information selon laquelle une personne se serait cachée dans la chambre et une autre se serait fait passée pour un moniteur de l'UCPA lors du contrôle du nombre de personne présent dans l'appartement), nous voici devenus destructeur d'espace vierge...
Et tiens un grand coup de carre dans la face à la neige, et paf prend toi cette reception, et tiens je t'envoie voler par là...
Alors oui, je le dis : nos assumons. Nous assumons notre prise de risque. Nous assumons nos passages sous les filets. Nous assumons la défiguration des couloirs...
Au nom de la liberté...
Liberté de pouvoir écrire l'histoire de ma journée de l'empreinte de ma spatule...
Liberté de pouvoir laisser la marque de mon corps chétif sur cette hostile montagne
Liberté de pouvoir penser que je peux voler tel le choucas malade...
Alors s'il vous plait madame et monsieur,ne me jugez pas car je ne vous dis rien lorsque vous traverser le passage piéton alors que le feu n'est pas vert, je ne vous réprimande pas lorsque vous roulez au déla de la vitesse autorisée. je ne vous engueule pas lorsque vous fumez une cigarette (sauf pour Alex)...
Notre petit secret à nous sera quelque chose du genre que l'on ne se sent jamais assez vivant que losque que l'on est vulnérable. Mais rassurez vous dans mon inconsceince j'ai bien compris le seul vainqueur de mon défi à la vie sera toujours la montagne...
11 janvier 2009
Tombe la neige...
Le Dieu météo veut se faire pardonner de nous avoir infligé autant de boue durant la saison de VTT....voici la neige...
Ce n'est encore pas du VTT mais c'est tellement bon...
Pas vrai Yann ?






































































































